Représentation du Royaume d'Araucanie et de Patagonie en pays francophones

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Pas de titres dans le royaume d'Araucanie et de Patagonie

 

Le Successeur du Prince Philippe, connu auparavant comme Philippe Orllie, et qui a porté depuis et porte le nom de Philippe d'Araucanie, ne décerne aucun titre ressemblant à la noblesse, ni aucun titre de noblesse proprement dit à ceux qui exercent une charge au sein du royaume.

Quant à certains titres reçus du Prince Philippe, dont nous ne donnons pas le détail, ils ont été mis en sommeil, à l'exception de ceux qui ont cessé d'être reconnus.

Les titres aujourd’hui non reconnus, sont ceux des membres du Conseil qui se sont détournés de la fidélité au Prince Philippe et qui se sont emparés des institutions qu'il avait léguées.

Le titre de San Pedro d'Hueyusco s'est éteint par la disparition de M. Parasiliti di Para, du fait des ordonnances de Philippe Orllie qui ont supprimé l'automatisme de l'hérédité. Désormais l’hérédité a été soumise à quelques conditions.

Les autres titres ducaux décernés par le Prince, ceux de Duc de Boroa, et de Coronel, ne sont plus reconnus. De même, celui de Santa Cruz décerné par M. Parasiliti di Para sous le nom d’Antoine IV, et tous les autres titres, ducaux ou non, comme celui de Comte de Mataquito (porté par l’ex-Duc de Santa Cruz) portés depuis 2015 par des anciens membres du Conseil du Prince, ou par d’autres personnes, ont définitivement cessé d'être reconnus par le Chef de la maison royale.

Seuls pourraient subsister à l’avenir, ceux qui, détenus par des personnes qui n’ont pas participé aux actes de la dissidence, pourraient être admis de nouveau, à la demande, sous réserve d’étude et d’acceptation. Ils sont de la plus grande rareté.

Tous les titres décernés depuis par les organisations illégales, spécialement après la mort de M. Parasiliti, sont bien sûr dépourvus de tout fondement.

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Pour rappel, les processus par lesquels les anciens membres du Conseil ont détourné la volonté du Prince Philippe et n’ont pas satisfait aux conditions élémentaires morales et juridiques qui auraient permis une succession apparemment valide bien que contestable, ou qui aurait pu être prise au sérieux, font qu’il a été suffisant, sans évoquer d’autres raisons à ce rang, de constater que les moyens accaparés par ce groupe ont cessé d’appartenir à ceux qui figuraient jusque là comme des organes du royaume.

 

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